Chers amis bonjour,
Janvier se termine… nous allons bientôt nous retrouver … Ce sera le jeudi 5 février 2026 à Saint-Étienne.
Programme :
Nous vous proposons :
Le matin : Visite de la Galerie CEYSSON ET BENETIERE, 10, rue des Aciéries à Saint-Étienne
Rendez-vous à 11 h devant la Galerie, pour une visite guidée,
Suivie du repas au bistrot de la Galerie (même adresse).
L’après-midi :
Après le repas, nous irons « pédibus » au Café CHAPUIS (35, rue de Aciéries). Là aussi, nous aurons une visite guidée suivie d’une dégustation de café et de bugnes traditionnelles.
Prix pour cette prestation : 10 euros … Mais la cagnotte prend 5 euros à sa charge. Merci de préparer 5 euros en liquide.
Vos souhaits (oui/non pour chaque option):
1. Visite de la galerie
2. Repas
3. Visite du café CHAPUIS
Réponse souhaitée pour le vendredi 30 janvier
N.B.1 : Pour celles et ceux qui pensent déjeuner, nous vous adresserons le 2 février le menu à choisir. Avec réponse immédiate S.V.P.
N.B.2 : Information importante concernant le stationnement : parking situé entre La Comédie de Saint-Étienne et Le Zénith : Places souvent disponibles au fond (voire au tréfonds)
N.B.3 : planning de l’année :
Jeudi 12 mars
Jeudi 23 avril
Jeudi 21 mai
Jeudi 18 Juin (pique-nique)
N.B.4 : cotisation annuelle : merci de prévoir 20 euros en liquide.
À très bientôt donc …
Bises d’Annie, Josy et Monique
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Jeudi 5 février 2026 : rendez Vous à 11 h devant la Galerie "Ceysson & Bénétière" à Saint-Étienne pour découvrir les œuvres de Nicolas Momeim.
L'exposition s'intitule "Des clous dans la Bouche" car cet artiste avant de se tourner vers l'art a été quelques années tapissier.
Nicolas Momeim veut décloisonner les professions spécialisées (couturiers, sableurs, matelassiers, soudeurs, tanneurs etc.....) et coopérer avec ces corps de métier pour un échange de savoir-faire.
C'est ce que notre charmante et compétente guide nous a expliqué afin que nous puissions appréhender et interpréter les œuvres diverses exposées.
Pour ma part, ayant déjà visité la galerie, j'ai pu (ouf!) plus entendre le pourquoi de ces œuvres en saisissant les techniques particulières de ces nombreuses et très différentes séries.
Devant cet artiste prolixe et surprenant je n'ai pas pu ne pas imaginer le dialogue entre nos chères amies disparues Marinette Hortala et Gisèle Vigier.
Marinette : Et Ben ! avec tous ces "cale portes" sur le sol cela doit pas être pas facile de serpiller !!!
Gisele : Aïe Aïe ! Marinette ! C'est une œuvre d'art !
Marinette : Ben moi j't'ferai déboulonner tout ça par le Jean-Claude et le Christian ça serait vite fait !
Gisèle : Qu'est ce que vous pensé de ce grand truc noir ("Sur les crins noir de mes nuits blanches" fait en poil de bœuf et de vache de 3900x2550 mm au prix de 28 000 €).
Marinette : Ben ! il faut un sacré aspirateur pour enlever toutes les câtolles qui doivent rester dedans après avoir manger la portion ou le reiboit.
Gisèle : Beauseigne Marinette ! Mais c'est pour mettre au mur ! c'est un tableau, pas un tapis.
Marinette : Ha ! Bon ! Bichinette, faut avoir un sacré mur, j'vous dis pas ! mais en tout cas pas de ça chez moi autrement je t'attrape le babaud!
Gisèle : Fouilla, vous avez encore rien vu! arrivez que par là.
Marinette : ici c'est la caverne d'Ali-Baba ! C'est plein de cochonneries que le pépé aurait fichu à la gandouze.
Marinette : Grimace de Marinette, tête penchée sur le côté, beauseigne ça fait de mal à personne et si y'en a qui aime et qui ont les sous faut bien que ce pauvre gars gagne sa croûte.
Bon nous allons laisser Marinette et Gisèle commenter les objets hétéroclites, objets du quotidien déformés et détournés par le regard de l'artiste en vue de raconter une autre histoire (phrase de la brochure !)
Il est vrai que cette autre histoire est parfois difficile à comprendre !!!!! (réflexion de moi qui n'engage que moi).
Puis après avoir déambulé dans la boutique nous sommes allés nous installer côté restaurant pour déjeuner.
Nous avons levé nos verres à Yvonne et Monique qui offraient l'apéritif en l'honneur du nouvel âge que chacune venaient d'avoir !
Repas apprécié il me semble par tous.
Puis mini promenade digestive pour rejoindre les "Cafés Chapuis" à quelques mètres de la galerie.
Une grande table avait été installée afin que nous dégustions confortablement avec le café les bugnes.
Moment convivial, puis Cécile Chapuis est venue nous parler de l'historique de cette entreprise familiale.
Pierre et Rose Chapuis fondent en 1945 une épicerie fine à l'enseigne du "Négrillon".
Notre génération se souvient des têtes de "négrillon" que nous découpions sur l'emballage café , puisqu'au bout d'une certaine quantité nous pouvions les échanger contre un poupon "noir" !!!
L'esprit anticolonialiste étant passé par là c'est devenu juste "les cafés Chapuis" ... déduction personnelle!
Rapidement ils se spécialisent dans la torréfaction et la vente de café.
En 1978 Jacques Chapuis reprend l'entreprise familiale rejoint en 1999 par sa fille Cécile qui crée en 2016 le "Village café".
Ils ont en priorité le respect et la qualité des produits Cécile Chapuis nous invite à visiter le Musée entièrement dédié au café de son histoire à sa consommation en passant par sa botanique et ses arômes.
Nous commençons la visite par la charmante légende de Kaldi, berger éthiopien et de ses chèvres
Kaldi remarque que ses chèvres devenaient particulièrement agitées après avoir mangé des baies rouges d'un arbuste inconnu. Il décida de goûter lui même les fruits, ressentant rapidement un regain d'énergie, il apporta ses mystérieuses baies au monastère voisin.
Les moines intrigués décidèrent d'en faire une décoction et découvrirent que cette boisson leur permettait de rester éveillés plus longtemps durant les prières nocturnes.
Cette légende marque symboliquement la découverte initiale du café et explique en partie son usage premier à savoir stimuler l'esprit et repousser la fatigue.
Mais pour vous remémorer la visite il est préférable d'aller sur le site "Café Chapuis".
Une jeune femme a donné des explications tout le long de la visite mais Cécile Chapuis à la fin a apporté des précisions qui préoccupaient Bruno 😉.
Voilà ! nous nous sommes dit "au revoir" en rejoignant nos voitures au plus vite car il pleuvait.
Nous devons nous revoir le jeudi 12 mars 2026, je pense à Saint-Galmier.
En attendant prenez soin de vous.
Bises
Annie
et Jean-Luc correcteur et éditeur !!!

